La Vierge Noire. Roman “fantastico-policier”.
Auteur : D. S.
Société des écrivains – Automne 2015
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
.
.
.
Per i nostri amici italiani
.
Qui parliamo del romanzo pubblicato
da nostra figlia Stéphanie nel autumno 2015.
.
Una versione di questo articolo
sarà pubblicata a breve in italiano.
.
.
.
.
.
.
Le livre
.
.
Couverture arrière du livre avec la présentation réalisée par l’éditeur.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
.
L’éditeur a présenté ainsi ce roman sur la couverture arrière de l’ouvrage :
.
.
.
Présentation par l’éditeur
.
Une famille parfaite sans histoire.
Une vie balayée par la violence du monde.
Une réalité bien trop dure à affronter…
.
Lorsque Josh, jeune étudiant promis à Yale, déménage à San Diego avec sa mère, son frère et sa sœur, il ne se doute pas que sa rencontre avec des forces obscures va changer son destin pour toujours.
.
Dans un manoir au passé sordide, le passé ressurgit pour lui faire entrevoir l’inimaginable…
Pour le jeune homme, c’est le début d’un voyage aussi fascinant qu’effrayant, de la froide rationalité à l’acceptation de perspectives bien plus spectaculaires…
.
.
Avec ce premier volet des aventures de Josh Attaway, l’auteur mêle habilement le surnaturel au thriller, brouillant les pistes pour orchestrer un suspense efficace qui saura maintenir en haleine un large public.
.
.
.
.
.
Dans l’article de La Nouvelle Gazette du 14 décembre 2015, le journaliste E. Mathieu résume lui ainsi l’histoire :
.
.
Résumé
.
« L’action se déroule dans un petit bourg pratiquement désert en Californie près de San Diego.
Le héros, Josh Attaway, un adolescent, y emménage avec sa mère, son frère et sa petite sœur dans la dépendance d’un vieux manoir à l’abandon.
Très vite, les deux ados découvrent que le manoir a été le théâtre d’un terrible drame familial et que depuis de nombreuses petites filles et adolescentes du village ont disparu.
C’est le début d’un suspense à rebondissements entre polar et fantastique dans une ambiance très glauque.
L’auteure décrit très habilement cet inquiétant manoirqui constitue en soi un personnage de l’intrigue.»
.
.
.
.
.
.
L’auteure
.
Née à Charleroi (Belgique), elle y a passé l’essentiel de sa jeunesse, d’abord à Marcinelle, puis à Gosselies.
Elle a fait ses études d’humanités à l’ Athénée Royal Vauban et les a terminées à la « Bogaerts International School ».
Elle y rencontra son futur mentor, Rudy Bogaerts à qui elle rend d’ailleurs hommage dans sa dédicace.
Elle a fait des études de sciences politiques aux Facultés Notre-Dame de la Paix à Namur.
Actuellement, elle donne des cours de français à Pérouse, elle a assuré la traduction de anglais-français de textes très techniques et, dans ce cadre, elle a accompli des missions de deux-trois mois pour la coordination “linguistique” sur chantier.
.
.
L’écriture est chez elle une passion précoce.
Elle a bel et bien commencé à écrire à l’âge de douze ans.
Plus tard, elle a rédigé quelques nouvelles politiques qui furent publiées dans la revue satirique Père Ubu.
Elle écrit toujours plusieurs livres à la fois.
A l’âge de trente ans, elle s’est dit qu’il était temps de publier son premier roman et elle a alors repris une de ses histoires les plus abouties.
Elle l’a peaufinée et terminée.
.
.
.
.
.
Accueil de ce premier roman
.
.
1 – La Nouvelle Gazette
.
Dès sa parution, l’ouvrage a été remarqué par la presse locale et a fait l’objet d’un article assez élogieux.
.
Article de La Nouvelle Gazette – édition de Charleroi (Belgique). 14/12/2015
.
« Entre littérature fantastique et suspense policier, son roman tient en haleine jusqu’à la dernière page!»
.
.
Cliquez ci-dessous pour la suite – Clicca sotto per il seguito – Click below to continue
Le dépouillement hivernal de la végétation broussailleuse réalise pratiquement un troublant tableau abstrait. 31/12/2016 – 16:59
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
.
.
.
Per i nostri amici italiani
.
Metà novembre 2016, avevo approfittato delle mie frequenti passeggiate per cercare di prendere foto permettendo di afferrare una parte di questa bellezza trascurata durante questa stagione :
Sei settimane più tardi, a fine dicembre 2016, dopo che il generale Inverno abbia lanciato i suoi primi assalti, ho reiterato l’esperienza cercando di evidenziare altre forme di bellezza, propri a questo momento particolare del ciclo della natura (indigenza, spoglio, etc.).
.
E le foto qui sotto mostrano che l’austerità vegetale dell’inverno è di fatto una bella opportunità per cambiare il nostro sguardo, per ritagliare in altro modo i paesaggi che ci circondano.
.
.
.
.
.
.
Introduction
.
Les touristes envahissent l’ Isola Maggiore durant la belle saison.
Les pauvres, ils croient ainsi la connaître !
.
En fait l’ Isola Maggiore est une maîtresse exigeante et il faut la parcourir de façon répétée, et en toutes saisons, pour qu’elle nous livre tous ses trésors cachés.
.
A la mi-novembre 2016, j’ai profité de mes fréquentes promenades pour tenter de réaliser des photos permettant de saisir une partie de cette beauté négligée :
Six semaines plus tard, à la fin décembre, après que le général Hiver ait lancé ses premiers assauts, j’ai réitéré l’expérience en cherchant à mettre en évidence d’autres formes de beauté, propres à ce moment particulier du cycle de la nature (dénuement, dépouillement, etc.).
.
.
.
.
.
Plantons le décor…
.
.
En hiver, la nature végétale abandonne ses parures colorées et envoûtantes, retourne à l’essentiel,dévoile sa structure austère, son ossature, sa texture…
.
“…Vous êtes las, vous êtes nus…”
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.