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La nature est permanente, éternelle;
les styles sont éphémères.
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Le Blog de Fabienne et Jean Wilmotte
En direct du lac Trasimène et de son joyau, l'Isola Maggiore…
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La nature est permanente, éternelle;
les styles sont éphémères.
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Per godere appieno di questo secondo articolo, è essenziale avere letto in precedenza il primo di questa serie :
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Clicca qui !
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Avant de prendre connaissance des photos ci-dessous, il est indispensable d’avoir lu préalablement le premier article de cette mini-série :
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L’alchimie des écorces : 1) les structures…
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Per i nostri amici italiani
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Questo articolo si inserisce nel campo della fotografia astratta.
Clicca qui per un primo approccio ad esso..
In primo luogo, l’argomento di oggi è stato ispirato dalle mie lunghe passeggiate per l‘ Isola Maggiore durante le quale ho iniziato ad ammirare i piedi e le radici degli olivi :
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Les oliviers, la beauté baroque de leurs pieds et racines…
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Poi questo interesse è stato rafforzato da un superbo libro di Oscar Forel, psichiatra svizzero, scrittore e fotografo che per lunghissimi anni si dedicò alla fotografia di corteccia.
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Oggi, le mie foto sono focalizzate soprattutto sull’ evidenziazione delle forme e delle strutture.
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Domani riguardano piuttosto i colori.
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Pour les amoureux des arbres, je rappelle que j’ai déjà consacré un article à la beauté baroque du pied des oliviers à l’Isola Maggiore :
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Les oliviers, la beauté baroque de leurs pieds et racines…
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Bien que le matériel de départ puisse encore être deviné, les photos présentées aujourd’hui ne visent plus une représentation quelconque, mais ont pour but essentiel la révélation de la beauté des formes.
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Elles réalisent cela par un changement d’échelle, par la mise en valeur d’un regard rapproché sur un petit segment de l’objet photographié, présentant un aspect bien sûr encore visible, mais habituellement non isolé, non privilégié par le regard humain.
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On se rapproche ainsi du domaine de la « photographie abstraite ».
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Le site de la Bibliothèque nationale de France a publié un texte très éclairant au sujet de la « photographie abstraite ».
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En voici quelques passages :
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Il n’y a pas de photographie abstraite.
L’image puise toujours sa source dans le monde qui nous entoure.
Le photographe est celui qui sait voir ce que nous ne voyons pas.
…
Dans ces images, la fragmentation des objets donne lieu à des compositions abstraites, qui leur ôtent leur signification réelle pour leur conférer une dimension poétique.
De même, par des cadrages surprenants, le rapport d’échelle, lié à la reconnaissance de l’objet, disparaît…
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Mon intérêt pour la photographie des écorces a été franchement titillé par la découverte fortuite d’ Oscar Forel (1891-1982) et de son dernier ouvrage, « Synchromies, secrets des écorces ».
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Je n’ai pu m’empêcher de sourire en découvrant à cette occasion que cet auteur-photographe était un psychiatre et qu’à plus de quatre-vingts ans, il passait l’essentiel de son temps au bord d’un lac, le lac Léman.
Devant une telle constatation, Carl-Gustav Jung n’aurait pas hésiter à parler de « synchronicité » !
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” Fils du psychiatre Auguste Forel, né à Zurich en 1891, le Dr Oscar Forel travaille à la Waldau à Berne au début des années vingt, rencontre Freud.
Rentré dans le canton de Vaud, il crée la clinique de Prangins.
Humaniste, ami des arts, il ouvre sa maison de Saint-Prex à de nombreux musiciens.
Il découvre le monde secret de la forêt et crée une remarquable collection de macrophotographies d’écorces, ses « synchromies » “.
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Origine : http://www.plansfixes.ch/films/1018
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Origine : http://www.cdandlp.com/item/1/0-1401-0-1-0/115051364/
schumann-burkhard-rolf-looser-trio-rolf-looser-bidal-schneeberger-.html
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Il n’est pas nécessaire
de construire un labyrinthe
quand l’Univers déjà en est un.
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Cet article est la suite de la promenade amorcée dans celui d’hier.
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Questo articolo è la continuazione della passeggiata iniziata ieri nel questo Blog.
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Le temps court et s’écoule
et notre mort seule arrive à le rattraper.
La photographie est un couperet
qui, dans l’éternité, saisit l’instant qui l’a éblouie.
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Per i nostri amici italiani
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Questo articolo fa parte di una serie con dei immagini dell’Isola Maggiore in bianco e nero.
L’elenco degli articoli già pubblicati è riportato qui di seguito.
Cliccando sui titoli si accede direttamente.
Oggi vi invito alla prima parte di un passeggiata per la strada lungolago dell’Isola Maggiore.
Ho già presentato il suo volto invernale.
Questa volta, offro la sua faccia di primavera e, per fortuna, in un giorno di sole …
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Dans un article précédent en date du 5 décembre 2013, j’ai précisé ce qui m’avait amené à « re-visiter » l’ Isola Maggiore à travers le prisme de la photographie en «Noir & Blanc».
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Sous cet impulsion, j’ai déjà rédigé quelques articles dans le même esprit :
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La publication d’aujourd’hui s’inscrit donc dans la continuité de cette démarche.
Vous trouverez dans notre table des matières la liste exhaustive des différentes expériences photographiques déjà effectuées dans le cadre de mon récent cheminement photographique
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Apprentissage de la photo – Techniques
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Hier, bénéficiant d’une journée enfin franchement printanière, j’ai été me ballader avec ma chienne Aïka dans la via Guglielmi et dans la strada di lungolago.
Chemin faisant, j’ai pris quelques photos couleurs jusqu’au moment où j’ai été frappé par une évidence : la belle lumière printanière qui s’infiltrait dans le sombre sous-bois caractéristique du lungolago constituait une irrésistible invitation à user du format « Noir et Blanc ».
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Ces photos en N&B évoque mieux, selon moi, le caractère apaisant, ténébreux et secret de ce chemin, particulièrement quand on a l’opportunité d’ y flâner en-dehors des heures de foule (une des raisons de dormir au moins une nuit à l’Isola Maggiore).
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Je vous invite donc à parcourir une nouvelle fois ce très beau chemin, en partant de son extrémité sud (l’esplanade de San Francesco) jusqu’à son extrémité nord (la plage de l’Isola Maggiore).
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Toutes les photos ont été prises le même jour, le jeudi 8 mai 2014, vers 11 heures du matin.
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Cet univers, comme n’importe quel autre,
est en flux perpétuel, en constant changement…
il lui faut couler, garder sa fluidité mouvante,
sous peine de mort
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Origine : http://fr.wikipedia.org/wiki/N%C3%A9nuphar_blanc
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Per i nostri amici italiani
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Sabato scorso, Umberto Chiappafreddo, il nostro amico e vicino di casa, mi ha mandato una foto della nostra darsena in 1994 con il commento seguente :
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« Ogni tanto… sento la nostalgia, di andare
a rovistare a quello che il tempo che fu.
Oggi ho ritrovato una dia del 09- 09-1994.Venti anni.
Allora, dentro la darsena, c’erano le ninfee.Bellissime di un fascino
misterioso e intrigante!!! »
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Così ho sentito parlare per la prima volta della scomparsa delle ninfee bianche del Lago Trasimeno tra il 1997 e il 1999.
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Per ulteriori informazioni, visitare il seguente sito Web:
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http://plestina.altervista.org/index.php?option=com_content&view=article&id=83&Itemid=145
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Samedi dernier 3 mai 2014, j’ai reçu de notre voisin et ami, Umberto Chiappafreddo, la photo ci-dessous accompagnée du texte suivant :
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De temps en temps, j’ai la nostalgie d’aller rechercher le temps passé.
Aujourd’hui, j’ai ainsi retrouvé une diapositive datée du 9 septembre 1994.
Vingt ans !
En ce temps-là, notre darse abritait des nénuphars blancs.
Magnifiques.
Un enchantement mystérieux et intriguant.
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Cette photo et ce texte m’ont amené à creuser un peu cette situation que j’ignorais jusque-là.
Je vous livre ci-dessous quelques-unes des informations recueillies à cette occasion.
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Les hydrophytes sont un type de plante qui vit immergé dans l’eau une bonne partie de l’année, voire toute l’année.
Leurs bourgeons dormants et leurs feuilles sont dans l’eau.
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Origine : E. Orsomando & A. Catorci – http://wwwbioitaly.casaccia.enea.it/wwwbioitaly/query/foto.asp?cod=IT5210018®ione=
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