Après un bon “coup de gueule” libérateur, il est recommandé de rebondir aussitôt sur une note joyeuse et pleine de vie.
.
Dans un article précédent, rédigé en italien, je signalais que, comme Janus, l’Isola Maggiore était un être mythique à deux visages : d’un côté, la face publique d’un haut lieu du tourisme, de l’autre côté, la face privée de la vie d’une petite communauté sans enfant, sans jeunesse.
.
Mais cette face privée est également divisée en moments, dont deux sont vraiment très contrastés:
.
la majorité de l’année, en-dehors de la saison touristique.
les périodes privilégiées des vacances
.
.
.
De fin octobre à mi-avril…
.
L’Isola Maggiore se désertifie telle une ville fantôme du Far West.
Seulement, dix-sept résidents permanents !
C’est alors le calme, la sérénité, la solitude et le silence qui s’étendent à toute l’île.
L’Isola Maggiore semble s’assoupir, gagnée par une étrange langueur.
On n’y vit plus qu’au ralenti.
.
La via Guglielmi semble abandonnée, morte… 30/12/2010
.
Click below to continue – Clicca sotto per il seguito – Cliquez ci-dessous pour la suite
Dans son livre “C’è di mezzo il mare” (“c’est au milieu de la mer“), l’écrivain Riccardo FINELLI nous livre un carnet de voyage à travers onze petites îles italiennes, dont une seule lacustre, la nôtre, l’Isola Maggiore.
Il ne s’agit aucunement d’un guide touristique, mais d’une plongée dans des microcosmes souvent ignorés ou délaissés, d’une description de rencontres humaines touchantes et si réelles.
Par moment son approche est quasi anthropologique et sa rencontre avec Umberto nous permet d’appréhender quelque peu ce qu’était, il n’y a pas encore si longtemps, la vie d’un jeune sur l’Isola Maggiore.
.
Procession des confréries avec les flambeaux (courtoisie d’Umberto CHIAPPAFREDDO)
.
Umberto, âgé de 31 ans en 2008, a une véritable passion pour “son” île et en est une des “mémoires vivantes”.
.
Extraits traduits du livre
.
Click below to continue – Clicca sotto per il seguito – Cliquez ci-dessous pour la suite