Le pontile destiné à accueillir les touristes débarquant des “traghetti” est pratiquement désert à toute heure.
Durant cette promenade, seule ma chienne Aïka (pastore svizzero bianco) mettra cette fois un peu de vie dans mes photos !
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Per i nostri amici italiani
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Il 20 dicembre 2016, l’ Isola Maggiore era sommersa in un tetro grigiore.
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Avevonondimeno voglia di andare a passeggio e di snidare qualchi occasioni di dedicarmi alla fotografia.
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Ma quale argomento avrei potuto trovare in una cornice anche cosi noiosa, cosi insipido?
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Alla lettura delle mie schede tecniche di fotografia, l’idea mi è venuto di approfittare di questa grigiore per rendere conto dell’atmosfera molto particolare di Isola Maggiore in tali giorni.
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Una sensazione d’abbandono, di caduta nell’oblio.
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Una città fantasma !!!
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Introduction
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Quai, eau, colline, ciel, tout semble se fondre dans un même ensemble morne et vide. 20/12/2016 12:51
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Le 20 décembre 2016, l’Isola Maggiore était noyée dans une morne grisaille.
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J’avais pourtant envie d’aller me promener et de dénicher quelques occasions de m’adonner à la photographie.
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Mais quel sujet trouver dans un cadre aussi terne, aussi insipide ?
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Avant de démarrer j’ai donc été rechercher quelques conseils dans deux des articles de l’importante compilation d’articles traitant de la photographie que je me suis créée au cours du temps :
D’abord, comme on dit chez nous, la certitude qu’ “il faut faire avec“.
S’il fait gris, si les couleurs se dérobent à nous, inutile de se lamenter. C’est comme cela !
Se rappeler que la photographie tourne toujours autour de la lumière et donc s’attacher à ce qui apparait différent dans cette lumière particulière.
Par exemple, ciel et terre se fondent davantage l’un dans l’autre dans un éventail continu de teintes et de nuances.
Recours préférentiel au Noir & Blanc.
Mise en évidence d’une atmosphère d’austérité, d’isolement, de désolation.
La quasi absence de parties ombrées permet une meilleure mise en évidence de certains détails.
En Noir & Blanc, on peut davantage renforcer les contrastes en post-production.
Utilisation des nuages.
etc.
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Ragaillardi par ces conseils et diverses possibilités, je suis parti en reconnaissance, armé bien sûr de mon seul Sony Nex 3 transformé pour l’infrarouge.
rendre compte de l’atmosphère toute particulière de l’ Isola Maggiore
et surtout de ses lieux de vie (via Guglielmi et les deux darses)
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quand, en hiver, la grisaille règne en maître
et que le touriste fait partie des espèces disparues !
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Les photos
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Le vide sidéral de la via Guglielmi
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La via Guglielmi fait penser à une ville abandonnée, à une ville-fantôme.
Photo prise à hauteur de la chiesa del Buon Gesù (porte à droite de la photo).
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Idem mais vue plus rapprochée.
Paysage rendu uniforme, monotone et presque triste par la dominance des gris.
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Toujours la via Guglielmi.
En direction du sud.
Impression inchangé malgré la présence furtive d’un humain (Cristiano) qui semble longer les murs pour ne pas interrompre l’assoupissement manifeste de l’Isola Maggiore.
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Et un peu plus loin, vers L’Oso et le palazzo medievale, toujours la même mélancolie monocorde.
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Piazzetta di San Francesco
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Sur le pontile des “traghettis”, pas un visiteur, pas un touriste qui se dirige vers ce premier lieu de contact avec l’Isola Maggiore.
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Passeggiando questo pomeriggio via Guglielmi, ho visto questo avviso di ringraziamento della famiglia De Santis, appuntato su una delle porte del Centro di informazione dell’Isola Maggiore.
Ho pensato che fosse utile di facilitarne la diffusione tramite il nostro blog.
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Pubblicato alla porta del Museo del Merletto.
Isola Maggiore.
Lago Trasimeno.
Vue du pied de la rampe d’accès à notre maison depuis la via Tre Martiri. 24 novembre 2016
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Per i nostri amici italiani
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Il precedente proprietario aveva battezzato questa casa « L’Approdo».
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Abbiamo mantenuto questo nome che evoca perfettamente ciò quanto questo luogo ripresenta per noi.
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Con un tale nome, il punto di accoglienza si deve di essere all’altezza del compito e del simbolo.
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Oggi, le nostre Foto vogliono mostrare la particolare bellezza di questo luogo durante l’autunno.
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Introduction
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1 – Nom de la propriété : “Le lieu d’abordage“.
2 – L’ETE : août 2013.
3 – PRINTEMPS : notre glycine, avril 2014.
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La mosaïque de photos ci-dessus va cette fois vous aider à suivre notre introduction :
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1 – L’Approdo : cela signifie le lieu du débarquement. Ce nom avait été donné par l’ancien propriétaire.
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Nous l’avons gardé car il s’inscrivait si bien dans la réalisation de notre vieux rêve débarquer en Italie pour cette nouvelle partie de notre vie.
Cette entrée est donc un lieu symboliquement important pour nous.
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C’est une artiste de l’Isola Maggiore, Maria Letizia Bittoni, qui a réalisé cette plaque en s’inspirant des fleurs estivales de câprier qui couvrent fugacement notre mur d’entrée :
16:18
A cet heure, le soleil, situé à l’ouest, lance par-ci, par-là de petits et fugaces coups de projecteur.
Comme un éclairage indirect qui renforce la douceur ambiante à ce moment dans lavia Guglielmi…
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Per i nostri amici italiani
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A quest’ora, il sole, ubicato all’ovest della strada, comincia qua e là ad inviare piccoli e fugaci raggi di luce come un proiettore di teatro.
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Questo diventa come una luce indiretta che rafforza la dolcezza ambiente a questo momento nella via Guglielmi…
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Promemoria :
« L’ora d’oro, conosciuta anche come ora dorata, golden hour o meno frequentemente magic hour, nell’ambito della fotografia, identifica una particolare e ricercata condizione della naturale luce solare. »
J’ai déjà largement expliqué dans un article de décembre 2014 le concept des “Heures d’Or” :
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Les heures dorées : via Tre Martiri et strada San Michele Arcangelo…
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Je vous invite fortement à commencer par le lire si ce concept ne vous est pas familier.
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Lors d’une toute récente déambulation dans la via Guglielmi à cette heure privilégiée (17 heures ce jour-là), j’ai observé que, par endroits, des parties du côté est de la rue étaient partiellement décorées par de petites zones de lumière plus intense.
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Et ce phénomène renforce l’impression de quiétude et de douceurdans laquelle baigne à ce moment l’unique rue de l’Isola Maggiore, privée de ses visiteurs à cette époque de l’année.
Entre nous, ils ne savent pas ce qu’ils manquent !
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Cela m’a donné l’idée de partager cette observation avec vous à travers quelques photos sans autres commentaires…
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Quelques photos
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