En direct du lac Trasimène et de son joyau, l'Isola Maggiore…
Auteur/autrice : Jean
Médecin psychiatre belge et criminologue.
Master in Public Management.
Pensionné, réside de façon permanente en Italie depuis 2009 (Isola Maggiore, lac Trasimène, Ombrie).
1796 Morcellement de l’Italie en de nombreux états indépendants. Et donc d’innombrables frontières à franchie.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
Fin du XVIII° et les deux premiers tiers du XIX° siècle, l’Italieétait encore découpée en un grand nombre d’états, allant de très petites entités à quelques-unes plus considérables.
Toujours est-il que cela obligeait les voyageurs, surtout ceux du Grand Tour, à franchir un nombre excessif de postes frontières.
.
.
Le Grand Tour
.
Le Grand Tour était un rituel d’abord répandu au sein de l’aristocratie anglaise, puis dans tout le continent ainsi que dans la haute bourgeoisie et dont l’objet était de couronner l’achèvement de l’éducation des jeunes hommes par une tournée à travers toute l’Europe.
.
L’Italie constituait un but particulier de voyage.
.
Les jeunes voyageurs devaient ainsi se familiariser avec la culture et les usages de l’étranger et nouer des contacts utiles pour leur vie future.
.
Le Grand Tour servait en outre à approfondir les connaissances linguistiques ainsi que l’acquisition d’une aisance générale à l’égard du monde.
Le Trasimène étant pratiquement à cheval sur la frontière entre le Grand Duché de Toscane et les États de l’Église, j’ai recherché des descriptions de voyageurs du passé au sujet des franchissements obligés de ces multiples barrières douanières.
.
Pour cela, j’ai recouru à des livres de l’époque, disponibles sur le site Gallica, bibliothèque numérique de la Bibliothèque Nationale de France.
.
Je vous livre ces récits sans les accompagner de commentaires.
.
Ils méritent le détour et parlent suffisamment d’eux-mêmes.
.
.
.
.
Thème général
.
.
.
Description générale
des douanes italiennes
1775
.
Il est, pour les Souverains, d’autres mines d’argent : les Douanes, qui sont singulièrement incommodes en Italie.
Un amas de petits États coûte beaucoup plus au Voyageur, que la traversée des grands, surtout dans un pays tout coupé de rivières.
Les Souverains, dans leurs Palais, dans leurs maisons de plaisance, dans leur représentation, dans leurs plaisirs, veulent trancher du Monarque.
Forcés de ménager leurs sujets, ils se jettent sur l’Étranger.
Leurs Douanes vous atteignent partout.
Il faut payer, non seulement pour entrer dans leurs États, mais encore pour en sortir.
Dans les auberges, on vous demande votre nom, & vous payez la complaisance qu’on a de l’écrire aux portes des Villes.
Les Commis exercent une maltôte (exaction commise dans la perception d’un droit) qui peut-être n’entre pas dans les coffres du Prince ; mais le Voyageur n’en est pas moins pressuré. On vous propose de vous visiter : vous échappez la visite, en payant.
Vous comptez en être quitte, pas encore.
Le lendemain, on vous attend à la porte du départ, pour la même cérémonie.
.
M. l’abbé Coyer, des Académies de Nancy, de Rome & de Londres – Voyages d’Italie et de Hollande – Veuve Duchesne, Librairie, 1775.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
.
.
.
.
En quittant Turin
1832
.
— Je ne saurais quitter l’Italie, sans consigner ici une remarque essentielle.
Tant pis si elle sent un peu la diatribe; ce n’est pas ma faute: amica veritas.
On se tromperait fort si l’on pensait n’y a que de l’agrément à attendre d’un voyage en ce pays.
La police et les douanes suffisent pour désabuser de cette illusion, et les contrariétés sans nombre qu’elles font subir lasseraient la patience de l’homme le plus flegmatique.
…
La douane ne cause pas moins de désagréments que la police.
L’Italie étant un composé de plusieurs petits gouvernements , on ne peut faire plus de vingt lieues sans rencontrer des nuées de douaniers qui assaillent le pauvre voyageur, à-peu-près comme des corbeaux affamés tombent sur leur proie.
On se débarrasse, il est vrai, de leur importune visite, moyennant quelque monnaie ; mais c’est encore un autre abus.
Che volete . signor ? è il nostro dovere ! (Que voulez-vous, Monsieur ? C’est notre devoir!), me disait un douanier, en me tendant la main.
J’aurais perdu mon temps si je lui eusse démontré que son devoir était de faire la visite, et non pas de mendier.
Je lui donnai une petite pièce d’argent , et la visite n’eut pas lieu.
.
A. H. Lemonnier – Souvenirs d’Italie – Madame de Bréville, Libraire, 1832, page 412.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
.
.
.
.
Comparaison entre Toscane
et États pontificaux
.
.
Cliquez ci-dessous pour la suite – Clicca sotto per il seguito – Click below to continue
Questa volta parlerò della visita di un piccolo gruppo di giornalisti (Alba Pezone, Françoise Feuillet e Guillaume Sularu) e il loro fotografo (Guillaume Sularu), incaricati, dal Taste Umbria, di scrivere un articolo promozionale dell’Umbria.
.
Questo articolo, posto nella loro rubrica “Evasione golosa“, è stato pubblicato in francese con il titolo “Umbria, l’arte del vivere bene“.
.
Per leggerlo in francese o vedere loro foto, cliccaqui.
Les rondelles de poisson, selon la recette de la nonna Annita. @ Arbit associazione.
.
.
Per i nostri amici italiani
.
Il testo che segue sotto, è una traduzione di un articolo pubblicatoil 21 gennaio 2003sul sito amico dell’Arbit(Associazione Recupero Barche Interne Tradizionali).
Les rondelles de poisson, selon la recette de la nonna Annita. @ Arbit associazione.
.
.
Les ingrédients
.
Filets de perches et tanches, bande de pâte fraîche, huile d’olive extra vierge, mie de pain, beurre, pommes de terre, ail, oignon, persil, vin blanc, sel et poivre.
.
.
.
Préparation
.
Dans une casserole, faire bouillir les pommes de terre.
Dans une casserole, verser l’huile d’olive et faire revenir l’oignon haché et l’ail.
.
Ajouter les filets de poisson frit et le persil, mélanger avec le vin blanc (1).
Faites cuire la bande de pâte fraîche pendant quelques minutes dans l’eau bouillante (2).
.
1 @ Arbit associazione.
.
.
Cliquez ci-dessous pour la suite – Clicca sotto per il seguito – Click below to continue
La préparation de cette procédure m’a demandé beaucoup de travail.
.
Exemple de quatre photos que j’utilise pour l’arrière-plan de mon bureau.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
Chemin faisant, je me suis dit que je pourrais également vous rendre accessibles les différents photos que j’utilise pour l’arrière-plan du bureau – fonds d’écran – de mon ordinateur.
.
Cela devrait constituer un agréable cadeau de Nouvel An – quoiqu’un peu tardif ! – pour les nombreux internautes qui nous font l’honneur de visiter notre site.
.
Exemple de quatre autres photos que j’utilise pour l’arrière-plan de mon bureau.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
Toutes ces photos concernent bien évidemment le lac Trasimène et l’Isola Maggiore.
.
A ce jour, j’en ai déjà sélectionné septante.
Et aujourd’hui, j’en ai déjà mis dix-sept à votre disposition.
.
Dernier exemple de quatre autres photos que j’utilise pour l’arrière-plan de mon bureau.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
Mais ne craignez rien, au cours des prochains jours, je vais transférer progressivement toutes les autres.
.
Normalement, vous devriez pouvoir disposer des septante dans le courant de la semaine prochaine.
Et ensuite, au cours du temps, d’autres seront encore ajoutées…
.
.
.
.
.
Comment accéder à ces photos ?
.
.
1 – Dans la barre supérieure, cliquez sur PHOTOGRAPHIE.
.
Menu déroulant apparaissant après avoir cliqué sur PHOTOGRAPHIE.
.
.
Cliquez ci-dessous pour la suite – Clicca sotto per il seguito – Click below to continue
A ce jour, notre galerie sur FLICKR compte 29 albums et 472 photos.
.
Tableau avec les 29 albums photographiques actuellement disponibles dans notre galerie FLICKR.
.
Cliquez sur la vignette pour obtenir l’agrandissement maximal.
.
Il m’a donc paru nécessaire de réorganiser une nouvelle fois notre blog pour rendre cette riche source de données iconographiques aisément accessible.
.
.
.
.
.
Rappel
.
LOGO FLICKR
.
.
Flickr
.
Flickr, de l’anglais to flick through, feuilleter, est un site Web de partage de photos et de vidéos gratuit, avec certaines fonctionnalités payantes.
En plus d’être un site Web populaire auprès des utilisateurs pour partager leurs photos personnelles, il est aussi souvent utilisé par des photographes professionnels.
En août 2011, le site a franchi la barre des 6 milliards de photos hébergées.